Françoise Caillette-Deneubourg


Village de Lobuche, à 4 910 m – vallée du Khumbu (Népal)
Année 2010
© Christian Caillette-Deneubourg
Artiste peintre. A notamment voyagé au Maroc et au Népal.

Née à Paris en 1943, Françoise Caillette-Deneubourg a grandi dans la capitale. Son père graphiste lui transmet le goût du dessin, tandis que les visites rituelles du dimanche matin au Louvre enchantent sa jeunesse. Ses trois enfants lui donnent aujourd’hui le bonheur d’initier à la peinture ses trois petits-enfants.

Après une formation de graphiste dans une école d’Arts appliqués sous la direction de Pierre Dardel, Françoise Caillette-Deneubourg travaille une dizaine d’années dans la publicité, la décoration d’appartements et de bureaux, et se consacre parallèlement à la peinture. Elle s’exprime à travers diverses techniques – gouache, pastel, acrylique ou encre –, mais privilégie l’aquarelle dans ses carnets de voyage.

Randonneuse, Françoise Caillette-Deneubourg rapporte de chacune de ses destinations de nombreux dessins. En 1996, elle a ainsi parcouru le Maroc, un pays qui l’a immédiatement fascinée. Au terme de vingt-six voyages, en toute saison, après avoir au fil des rencontres noué de belles amitiés, elle rassemble la majeure partie de ses dessins et peintures dans le livre Vies berbères, publié en 2009 par Magellan & Cie. Le Népal est son autre passion ; aussi cinq voyages dans les régions himalayennes ont-ils nourri sa création, sujet du livre Vies du Népal publié en 2011 chez le même éditeur. Elle a par ailleurs marché avec son mari au Pérou, au Yémen, en Namibie, au Mali, en Éthiopie et dans le désert saharien, ainsi que, chaque été, dans les Alpes françaises. L’être humain étant au centre de sa démarche, elle « croque », entre deux départs, nouveau-nés et enfants, les siens et ceux d’amis ou de clients.

L’écrivain-voyageur Bernard Ollivier a dit de Françoise Caillette-Deneubourg : « À quoi sert de marcher si ce n’est pour aller vers les autres ? Françoise, marcheuse, n’échappe pas à la règle. Elle fait beaucoup mieux ; elle rapporte dans ses cartons les émotions de la rencontre. Vous, moi, sur la route, échangeons des regards ; Françoise les capture, les magnifie, les emprisonne sur le papier pour notre seul plaisir. On ne peut qu’aimer ses personnages car les dessins trahissent l’amour qu’elle leur porte, chaque visage est un concentré de tendresse, un hymne à l’humanité. »


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