
Ouranos :
« Au pied de l’arbre, du sable fin, protégé de la pluie par le tronc et ses ramifications, m’offrait un lit douillet pour me relaxer. Je m’y installai à genoux, les bras le long du corps, le regard dirigé vers l’écorce blanchie d’une poudre légère et tatouée de mandalas. “C’est un lieu sacré pour les Indiens !” Les paroles de Tom retentissaient en moi, ainsi que son refrain lakota. Je retins mon souffle et entrai dans “la transe des yeux ouverts”. Pour cela, je focalisai mon regard sur un détail de l’écorce, un point blanc peint par les Indiens au milieu d’un cercle rouge. Peu à peu, mes muscles se relâchèrent et libérèrent mes pensées des contraintes physiques. Je pus ainsi savourer l’équilibre de mon âme prête à prendre son envol.
Un instant, je fus troublé par la question lancinante : “Qui est Dieu ?” Mais l’interrogation s’évapora lorsque j’entendis de la musique, un flot de notes qui chargea mon cœur d’un refrain plein d’amour. C’était ma petite voix qui fredonnait ses douces mélodies et qui enjolivait l’atmosphère paisible et spirituelle de l’île. »
William Hoper (p. 32-35)
Red River Woman (p. 64-65)
Inipi (p. 176-178)
« Au pied de l’arbre, du sable fin, protégé de la pluie par le tronc et ses ramifications, m’offrait un lit douillet pour me relaxer. Je m’y installai à genoux, les bras le long du corps, le regard dirigé vers l’écorce blanchie d’une poudre légère et tatouée de mandalas. “C’est un lieu sacré pour les Indiens !” Les paroles de Tom retentissaient en moi, ainsi que son refrain lakota. Je retins mon souffle et entrai dans “la transe des yeux ouverts”. Pour cela, je focalisai mon regard sur un détail de l’écorce, un point blanc peint par les Indiens au milieu d’un cercle rouge. Peu à peu, mes muscles se relâchèrent et libérèrent mes pensées des contraintes physiques. Je pus ainsi savourer l’équilibre de mon âme prête à prendre son envol.
Un instant, je fus troublé par la question lancinante : “Qui est Dieu ?” Mais l’interrogation s’évapora lorsque j’entendis de la musique, un flot de notes qui chargea mon cœur d’un refrain plein d’amour. C’était ma petite voix qui fredonnait ses douces mélodies et qui enjolivait l’atmosphère paisible et spirituelle de l’île. »
(p. 193)
William Hoper (p. 32-35)
Red River Woman (p. 64-65)
Inipi (p. 176-178)