
Le monde des arts martiaux :
« Le monde des arts martiaux est une nébuleuse dans laquelle il est souvent difficile de s’y retrouver. Un fonctionnaire du ministère des Sports me dit un jour que la France comptait plus de cent vingt styles d’arts martiaux différents? En fait, chaque année voit l’émergence de styles de combat nouveaux, créés par d’anciens pratiquants en mal de reconnaissance. Ces styles qualifiés d’“arts martiaux” sont pour la plupart coupés de leurs racines historiques et ne survivent que rarement à leurs créateurs.
Il faut bien avouer que l’appellation générale d’“arts martiaux” est une définition particulièrement impropre. Car ce même terme générique recouvre de multiples réalités divergentes qui vont des méthodes internes comme le taichi aux activités plus sportives comme le jûdô, le karatedô ou le taekwondo, en passant par des systèmes paramilitaires, tel le kravmaga, ou à tendance spiritualiste comme l’aikidô. Il n’est pas question de dire ici quels sont les meilleurs arts martiaux ou les pires. Tout “art martial” est valable et il existe toujours un art martial correspondant au tempérament de chaque individu, qui lui permettra de progresser pleinement dans sa vie. »
“Mon parcours martial” (p. 24-28)
Les trois phases de l’apprentissage (p. 58-61)
Le yin-yang (p. 73-75)
« Le monde des arts martiaux est une nébuleuse dans laquelle il est souvent difficile de s’y retrouver. Un fonctionnaire du ministère des Sports me dit un jour que la France comptait plus de cent vingt styles d’arts martiaux différents? En fait, chaque année voit l’émergence de styles de combat nouveaux, créés par d’anciens pratiquants en mal de reconnaissance. Ces styles qualifiés d’“arts martiaux” sont pour la plupart coupés de leurs racines historiques et ne survivent que rarement à leurs créateurs.
Il faut bien avouer que l’appellation générale d’“arts martiaux” est une définition particulièrement impropre. Car ce même terme générique recouvre de multiples réalités divergentes qui vont des méthodes internes comme le taichi aux activités plus sportives comme le jûdô, le karatedô ou le taekwondo, en passant par des systèmes paramilitaires, tel le kravmaga, ou à tendance spiritualiste comme l’aikidô. Il n’est pas question de dire ici quels sont les meilleurs arts martiaux ou les pires. Tout “art martial” est valable et il existe toujours un art martial correspondant au tempérament de chaque individu, qui lui permettra de progresser pleinement dans sa vie. »
(p. 13-14)
“Mon parcours martial” (p. 24-28)
Les trois phases de l’apprentissage (p. 58-61)
Le yin-yang (p. 73-75)