« Hors collection »

  • Gagarine ou le rêve russe de l’espace
  • Dersou Ouzala
  • Courir l’Himalaya
  • Tamir aux eaux limpides (La)
  • Julien, la communion du berger
  • Lettres aux arbres
  • 100 Vues du Japon (Les)
  • Légende des Pôles (La)
  • 100 Objets du Japon (Les)
  • Chemins de Halage
  • Vivre branchée
  • Solidream
  • Cap-Vert
  • Voyage en Italique
  • Esprit du chemin (L’)
  • Testament des glaces (Le)
  • Un rêve éveillé
  • Pouyak
  • Œuvres autobiographiques
  • Périple de Beauchesne à la Terre de Feu (1698-1701)
Couverture

La Tamir aux eaux limpides
Chadraabalyn Lodoidamba


La Tamir est la rivière emblématique d’une région de l’Ouest mongol. Là échoue Erdene pour se voir contraindre de louer ses bras à un riche éleveur, tandis que son cadet Tömör, véritable Robin des Bois, échappe toujours aux autorités. Dans la Mongolie encore féodale du début du XXe siècle, ces deux protagonistes et leurs proches vont connaître l’invasion chinoise que chasseront les Russes blancs du baron von Ungern. Ils vont vivre aussi la lutte pour l’indépendance et les débuts de la collectivisation qui mettra l’Église lamaïste au rebut. Et les deux frères, après avoir gagné les rangs de l’armée populaire nationale, d’être emportés dans la tourmente révolutionnaire de la reconstruction du pays selon de nouveaux paradigmes.
Roman échevelé qui, dès sa sortie, fut adapté au cinéma et traduit dans quelque dix langues, La Tamir aux eaux limpides est l’œuvre la plus monumentale de la littérature mongole. Chadraabalyn Lodoidamba y manifeste ses connaissances historiques et sociales, ainsi que son engagement profond envers sa propre culture. Art équestre, traditions, société pastorale ou urbaine, rien de ce qui est mongol n’échappe à l’auteur désireux de relater l’émergence de son pays dans l’histoire universelle.

Traduit du mongol par : Typhaine Cann

Introduction par : Typhaine Cann
Rédaction des notes par : Typhaine Cann
© Transboréal : tous droits réservés, 2006-2024. Mentions légales.
Ce site, constamment enrichi par Émeric Fisset, développé par Pierre-Marie Aubertel,
a bénéficié du concours du Centre national du livre et du ministère de la Culture et de la Communication.