
Lectrice45, www.babelio.com, le 28 septembre 2020 :
« Très beau livre de “voyage”. Il sort du cadre traditionnel du “livre de voyage” qui semble le formatage projeté sur le lecteur de ce type de livres : n’est un voyage “valable” que le “grand voyage”, celui des contrées lointaines, celui qui fait rêver le lecteur (qui ne le vit souvent qu’au travers du récit de voyage de l’auteur), ou celui qu’il faut avoir fait (mais qu’on ne fait pas faute de temps?). Non, là il n’est pas question de cela ! Le voyage se fait dans la contrée de l’auteure. Proche de chez soi, il y a tant à découvrir de soi et des autres, de son environnement, géographique notamment ; voir comment le territoire est habité, voir comment il évolue au fil des temps. Voir aussi combien ce canal de la Siagne avait une raison d’être à une époque, une raison sociale, une utilité (et une unité) fonctionnelle, et voir comment il a évolué, comment il a été transformé, bousculé, par nos modes de vie. C’est presque une étude sociologique du paysage dans lequel la Siagne a son sillon. Je me fais la remarque que depuis la lecture de ce livre je pense régulièrement à Vincenot et à son livre Le Pape des escargots. Je ne sais pourquoi ; sans doute parce que Le Pape des escargots était si intimement lié à sa Bourgogne comme l’auteure l’est à sa terre d’adoption. Peut-être ? »
Marcusandrus, www.babelio.com, le 16 septembre 2020 :
« C’est un livre qui m’a beaucoup marqué. Il a l’air simple, presque anodin, mais il offre des réflexions plus profondes qu’il n’y paraît sur le voyage, la proximité, l’usage des territoires différent par les hommes et par les femmes, l’écologie. Très belles écriture et descriptions. »
Doneur, www.babelio.com, le 16 septembre 2020 :
« Petit récit de voyage très agréable à lire sur une zone peu connue des touristes pourtant nombreux dans le sud de la France. Une belle réflexion sur l’aventure et le voyage de proximité. »